Galerie d'Art - La prédelle - LOGO

 

La Galerie Expositions Artistes Ventes Infos / Contacts La Maison de Mersuay
 
Jean RICARDON
Peinture

Né en 1924 à Morez (Jura).
1939 - REIMS - Institut Spécial de Peinture Décorative
1944-1951 - PARIS - Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts
1953 - MOREZ - entreprise familiale fondée en 1841 ( plâtrerie, staff, peinture, marbres) et son atelier
1954-1989 - BESANCON - professeur de peinture à l'école des Beaux-Arts de Besançon
Vit et travaille dans le Doubs.

 
Le clown, autoportrait Ovale Etude N°158
 

Expositions personnelles
1979 Paris, Centre Georges Pompidou, musée national d'Art Moderne
1980 Saarlouis, Allemegne, Treffpunkt Kunst
1982 La Haye, Hollande, Galerie Nouvelles Images
1993 Saarlouis, Allemegne, Treffpunkt Kunst
2001 Saarlouis, Allemegne, Treffpunkt Kunst
2001 Besançon, Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie

Tenté par un expressionisme rembranesque, par la "cuisine" que lui enseigna l'école des Beaux-Arts, Jean Ricardon s'est longtemps astreint à maîtriser cette facilité nécessaire mais superficielle. Dès 1947, le blanc lui est apparu "comme la somme possible et seule du matériau-matière". Il s'est dès lors limité à une gamme monochrome unificatrice, autour du blanc dominant, superposant bientôt les éléments, les masques, d'une construction qui réduirait à l'abstraction le réel d'un sujet néanmoins toujours présent.
Par une opposition de plans géométriques rigoureusement déterminés, champs opaques structurant la surface, disposés dans l'espace vertical du tableau, suggérant une profondeur déterminant les données essentielles d'une figure-, il s'est depuis 1957, attaché à nous donner la synthèse matérielle et spirituelle de visages révélateurs d'âme. Tracés charbonneux, glacis laiteux, lignes incisées, étendues planes, grumeleuses ou lisses se composent tout au long du travail, non pour suggérer une tridimensionnalité, à la manière des cubistes, mais pour imposer une présence qui soit à la fois celle, objective et physique, de la peinture, et celle, subjective, d'une contemplation métaphysique. L'ordonnance rythmique peu à peu développée intègre, dans l'unité austère de la couleur, des richesses très variées de faire et de matière, et nous suggère la réalité irrationnelle et splendide de "l'intelligible".
Germain Viatte
Le Bulletin - centre National d'Art et de Culture Georges Pompidou Paris 1979

 

 

 

GALERIE d'ART La Prédelle - 16 grand' rue MERSUAY - France
tel 06 30 65 65 09 - contact@galerielapredelle.fr

© 2012